Info

Revolution Terrestre #1- Conversion de quatre cerealiers de l Yonne a l agriculture biologique.

Bruno, agriculteur en premiere annee de conversion biologique est plutot satisfait de ce changement de mode de production, notamment parce qu il a le sentiment de retrouver une forme de liberte. Liberte qu il avait perdue dans l engrenage de l utilisation des produits phytosanitaires avec les recommandations quasi quotidiennes de leurs techniciens en plus des conseils de la cooperative. Il avoue aujourd hui que l utilisation du pulverisateur (pour l epandange des produits dans les champs) le mettait en contradiction avec lui-meme parce que dit-il « on sait tres bien que c est du poison".
Si en agriculture conventionnelle, il essayait d etre le moins polluant possible (il faisait du semis direct et n utilisait pas de Round up pour desherber ), il depensait quand meme 500 € en moyenne par hectare et par an en achat de produits phytosanitaires; soit, comme ses collegues, une somme allant de 50 000 à 80 000 € (pour les plus polluants) pour une propriete d environ 160 hectares.

Filename
CRO0160017.jpg
Copyright
Corinne Rozotte / Divergence
Image Size
4000x2667 / 3.7MB
Contained in galleries
REVOLUTION TERRESTRE #1 - Conversion de 4 céréaliers à l'agriculture biologique.
Bruno, agriculteur en premiere annee de conversion biologique est plutot satisfait de ce changement de mode de production, notamment parce qu il a le sentiment de retrouver une forme de liberte. Liberte qu il avait perdue dans l engrenage de l utilisation des produits phytosanitaires avec les recommandations quasi quotidiennes de leurs techniciens en plus des conseils de la cooperative. Il avoue aujourd hui que l utilisation du pulverisateur (pour l epandange des produits dans les champs) le mettait en contradiction avec lui-meme parce que dit-il « on sait tres bien que c est du poison".<br />
Si en agriculture conventionnelle, il essayait d etre le moins polluant possible (il faisait du semis direct et n utilisait pas de Round up pour desherber ), il depensait quand meme 500 € en moyenne par hectare et par an en achat de produits phytosanitaires; soit, comme ses collegues,  une somme allant de 50 000 à 80 000 € (pour les plus polluants)  pour une propriete d environ 160 hectares.